Assises de la réussite éducative

Position du Conseil citoyen

Vous savez à quel point il est important d’associer les habitants à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des politiques publiques municipales, pour emporter leur adhésion personnelle et leur engagement solidaire, mobiliser toutes les capacités locales de résoudre un problème concret de société, d’éducation, d’égalité, d’accès pour tous à une aide périscolaire de qualité.

La démarche participative est source de cohérence et de réussite éducative quand elle permet de communiquer dans les deux sens, d’améliorer la transparence et de rétablir la confiance, quand elle invite la société à faire preuve d’exemplarité, réduisant le fossé entre le dire et le faire, le discours et la réalité, quand elle s’attache à mieux cerner les besoins, les attentes et les préoccupations, quand elle renforce la cohésion, promeut l’entraide et la solidarité, rattachant tout un chacun à la collectivité, grâce à des projets collectifs réellement partagés, des pouvoirs de décision et d’action décentralisés. L’éducation se fait toute la journée dans toute la société.

Il faut apprendre à s’organiser collectivement, localement, solidairement, si nous voulons relever les défis de notre temps, réguler le climat et le vivre ensemble, gérer les Biens communs, l’eau, l’air, la terre et la biodiversité, assumer nos devoirs humains, organiser la solidarité, créer les conditions propices au développement de l’Homme et de tous les hommes, réaliser les objectifs du Plan Climat Energie Territorial, résister aux futures poussées néolibérales, remettre la finance à sa juste place, la science au service de l’homme, l’économie au service de la société. Il en va de l’équilibre présent et futur de la Cité, de la possibilité de porter un vrai changement, celui des mentalités et des comportements, plus respectueux de l’Autre et de l’environnement.

La solution passera par l’éducation et la participation, l’éducation à la participation, la communication et l’information, la conscientisation individuelle et collective, la promotion d’une citoyenneté nouvelle, pleine et entière, active et responsable. La clé se trouve dans le lien, la liaison entre les habitants-citoyens, les associations et les institutions, entre les individus issus de tous les horizons, de toutes cultures, de toutes générations, afin de s’entraider pour trouver des solutions et contribuer à la guérison du monde plutôt qu’à sa destruction.

C’est d’abord à l’école qu’on apprend à faire société, qu’il faut apprendre à entretenir des rapports véritablement démocratiques, coopérer avec les autres, participer à la vie publique, en vue d’édifier cette société écologique, plus autonome, plus consciente, plus sobre, coopérative et juste.

Les jeunes doivent exercer leur citoyenneté sociale et participative là où ils préparent l’avenir, à l’école, au collège, au lycée, à l’Université, et prendre part aux décisions qui les concernent, apprendre à bâtir des solutions collectives et citoyennes, usant de leur droit d’expression, d’association, de réunion, exerçant leur pouvoir de concertation, déployant leur puissance d’agir, leur « potentia », leur liberté de découvrir, d’explorer les possibles et de faire leurs propres choix.

Nous devons leur apporter les connaissances, les repères, les compétences et les valeurs nécessaires pour réussir leur scolarité, leur vie d’individu et de futur citoyen, pour apprécier la Liberté, source de puissance quand elle s’unit à la nécessité, quand elle conduit nos désirs sur le chemin de la Raison, quand elle s’applique à concevoir une autre réalité, conscients de notre inacceptable situation. Il faut leur enseigner ces obligations auxquelles nous devons obéir, mais qui nous laissent libres, et leur faire la démonstration de ces actes libres qui nous rendent esclaves.

Il faut leur donner les moyens de gérer les crises que nous leur avons concoctées, d’assumer cette planète que nous avons dévastée et de la rendre vivable, ainsi que le développement durable, la consommation consciente et responsable, nos systèmes économiques et sociaux plus pacifiques et équitables.

L’Education Nationale ne peut pas tout faire toute seule. Elle ne peut que reproduire le modèle de société qui l’a engendrée, fondé sur la compétition permanente, la promotion individuelle, la réussite à tout prix, la pensée unique et la culture scientifique. Elle a adopté le modèle industriel, pour former le plus grand nombre en un minimum de temps, extraire une élite de grande qualité, produire en série des éléments compétitifs, des robots utiles techniquement performants, des profils adaptés au libre jeu du marché, des soldats, des pions et de la chair à production, chargés de satisfaire les ambitions et les projets d’une « super-élite » économique et politique, visant à attirer les investissements étrangers, les sièges sociaux et le développement technologique.

L’ « Education pour la croissance » (du PIB) a négligé l’enseignement humaniste et général, pour toujours plus de spécialisation scientifique et technique, pour ne développer que les compétences utiles et rentables, hautement appliquées à la recherche du profit pour le profit. Elle a oublié les fondements de notre humanité, notre sociabilité naturelle. Elle a omis de cultiver l’empathie dans ce monde cruel, pérennisant l’ordre établi qui nécessite notre apathie, n’excitant que des intérêts exclusivement individuels, réduisant nos rapports sociaux à des relations simplement utilitaires.

A l’école primaire, la cour de récré n’est pas non plus un  lieu innocent. C’est une petite jungle, dominée par les garçons. Il y règne la loi du plus fort. Il s’y produit la plupart des violences scolaires. En l’absence de projets proposés par les adultes, c’est un lieu d’apprentissage des relations de domination. Par soucis de cohérence éducative, il convient d’agir en classe comme dans les autres espaces de l’établissement.

La démarche participative doit contribuer à créer un climat positif, en facilitant et en améliorant les échanges, en consacrant du temps à la régulation du collectif. Elle joue sur le plaisir et la motivation à venir à l’école. L’esprit de solidarité et de coopération favorise les apprentissages de chacun, scolaires et sociaux, en créant une ambiance de travail agréable, en réduisant les tensions, les risques d’incivilités et de violence.

A côté des savoirs intellectuels, il convenait de dispenser le savoir-être, apprendre à s’exprimer, à gérer des conflits, à communiquer, à se connaître, à se comprendre, pour mieux vivre et faire ensemble. L’ « Education pour la croissance » a sacrifié l’esprit critique, l’esprit d’équipe et de coopération, à la pensée unique et à la compétition, source de violence et de frustrations.

Ce modèle ne fonctionne pas. Il génère le mal-être et le mal de vivre. Il pousse nombre d’enfants au découragement. Alors que les apprentissages devraient être pour chacun d’eux source de joie et de bien-être, on les plonge dans les incertitudes et les inquiétudes, sans autre choix que l’adaptation ou l’exclusion. Combien vont décrocher de ce système sans diplôme, sans qualification, sans perspective d’avenir, au risque de la délinquance, des addictions, de la désespérance ou de la dépression ? Un nombre croissant d’enfants sont laissés-pour-compte.

Notre système éducatif est injuste, inégalitaire, inefficace, sauf pour les « meilleurs élèves ». Il favorise les enfants issus de milieux culturellement favorisés. Les inégalités se creusent dès le primaire. Quatre écoliers sur dix sortent du CM2 avec de graves, ne maîtrisant pas les savoirs de base (lire, écrire, compter), qui ne peuvent aller qu’en s’amplifiant. On a oublié de faire grandir les motivations, d’éveiller la curiosité, le désir d’apprendre, et même le plaisir d’aller à l’école.

Avec la crise, de plus en plus de parents ont du mal à s’en sortir et ne peuvent pas investir dans le matériel et les cours particuliers, ni dans les activités culturelles et artistiques, ou sportives. L’aide périscolaire est un vecteur important d’inégalités. Il faut la démocratiser. L’école de la deuxième chance ne remplace pas l’égalité des chances.

Pour garantir à tous un service égal d’éducation, il faut prévoir sa couverture sociale et territoriale. C’est pourquoi nous suggérons de créer une Maison pour Tous dans l’Ecusson et de mettre en place une tarification très sociale, fortement corrélée aux ressources parentales.

Nous devons trouver le temps et les moyens de combler les lacunes de l’« Education pour la croissance ». Il est urgent de revisiter les fins et les moyens de notre système éducatif. Voulons-nous forger des esprits libres, critiques et créatifs, coopératifs, ou seulement stimuler le potentiel productif ? Voulons-nous bâtir une ville durable ou une ville globale ?

Si nous voulons remettre de l’humain dans l’urbain, alors il va falloir inverser le regard et remettre l’enfant au cœur du projet, et non pas les savoirs. Ce n’est pas à lui de s’adapter à un système rigide. Ce n’est pas sous la contrainte, dans la peur de l’échec, le manque de confiance, le stress et la violence, avec des journées harassantes, des trajets épuisants, des devoirs à outrance, des évaluations fréquentes et anxiogènes, des cours soporifiques et des barrières hiérarchiques, qu’on va susciter l’envie et le plaisir d’étudier.

Chacun devrait pouvoir travailler à son rythme, élaborer son plan d’études pour développer ses aptitudes, décider librement des matières et des sujets qu’il veut étudier.

Chaque enfant a besoin d’une attention plus soutenue, d’un suivi plus individualisé. C’est avec les parents, premiers éducateurs des enfants, qu’il faut travailler sur la durée, dans la continuité et la cohérence éducative. Nous pouvons les aider à aider leurs enfants. Il faut soutenir les parents et promouvoir l’intérêt supérieur de l’enfant. Nous suggérons de créer un lieu qui leur soit dédié, où pères et mères pourraient se retrouver pour construire ensemble, entre pairs, des solutions à leurs difficultés d’éducation.

Avant le continuum éducatif, il faut assurer le continuum affectif. L’enfant a besoin d’être aimé pour ce qu’il est et non pour ce qu’il devrait être. Encourageons-le à être soi avant de se dépasser. Il s’agit de révéler ses talents, ses passions, pour trouver comment les mettre en œuvre au sein de la société. Nous devons lui apporter la reconnaissance de soi, lui permettre de construire l’estime de soi, à travers de nouvelles expériences gratifiantes, participatives, attisant la fierté collective, renforçant le sentiment d’appartenance et la confiance en soi. Les jeunes ont besoin d’entendre que ce qu’ils font est bien, précieux, et qu’on a besoin d’eux. Il ne faut pas attendre qu’ils soient adultes ou adolescents pour les valoriser, et pas uniquement quand ils sont performants. Il faut les légitimer grâce à des projets concrets qui ont du sens et de l’utilité. Chaque enfant est important, source de culture et de progrès.

Première leçon à dispenser, premiers besoins à satisfaire : écoute, respect, considération. Pour répondre au juste besoin, il faut le connaître, le préciser, l’analyser, et non pas simplement le présumer ou généraliser. Les jeunes ont des avis et ils savent les donner. Il suffit de les consulter, de les écouter, de les responsabiliser. C’est ici et maintenant, à l’occasion de ces Assises locales de la Réussite éducative, qu’ils ne doivent surtout pas renoncer à leur liberté, à leur pouvoir de concertation, au profit de décisions prises ailleurs sur leurs vies. Nous devons sans attendre les reconnaître comme sujets et acteurs du projet, de leur projet de réussite éducative.

La jeunesse collée au sport et rien qu’au sport, çà suffit. Il y a d’autres sujets d’intérêt majeur, d’autres lois à enseigner que celle du plus fort. A cet âge, on s’intéresse à tout, on cherche un sens à tout. Nous devons leur offrir le spectre de vie le plus large et le plus profond possible.

Nous devons réparer les dégâts faits par la télévision sur de nombreux enfants dès l’âge le plus tendre. Gavés d’images prédigérées qu’ils n’ont pas à créer, leur imagination ne se développe pas. Les facultés imaginatives se développent entre trois et six ans. On paralyse la croissance avec la télé, les ordinateurs et les jeux vidéo.

Il faut laisser une place de choix aux arts et aux humanités, qui ont progressivement disparu des programmes scolaires , mais aussi du cœur et de l’esprit des parents comme des enfants, alors qu’ils offrent un puissant vecteur de plaisir et d’expression pour tous, une clé pour déchiffrer les passions humaines et ne pas se laisser dévorer par elles, la possibilité d’élever la conscience de soi et de partir à la découverte de l’Autre sans risquer de se perdre, l’opportunité d’un dialogue supportable voire attrayant avec nos préjugés, et non pas un dialogue caractérisé par la peur et la défiance. Les jeunes ont envie de créer.

En décembre 2002, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 57/254 proclamant une Décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable (DEDD) de 2005 à 2014. Nous sommes la première génération qui ne pourra pas dire que nous ne savions pas. Et pourtant nous continuons de nous aveugler, de gaspiller, de consommer de la plus mauvaise façon. Toujours nous réduisons notre quête du bonheur à celle du confort. C’est ainsi que nous causons à tous le plus grand tort.

Nous avons défini, au sein de la Commission « Jeunesse » du Conseil citoyen, comme une priorité la création d’un lieu dédié aux Ados et aux plus jeunes, un lieu où ils ont envie d’aller pour se retrouver, étancher leur soif de liberté, s’autogérer, s’autonomiser, façonner le monde à leur idée.

 

      PROPOSITIONS

I.    Mettre en œuvre une démarche participative à chaque étape du projet

Axe 1 : Intégrer les familles dans la démarche.

Objectif opérationnel : Mettre en place un temps et un lieu dédié à l’information des parents sur l’offre éducative de proximité.

 Pour faire émerger le projet de Réussite éducative, il faut agir ensemble, en cohérence, dans le même sens dans toutes les sphères de l’existence. Il faut impliquer, dès son élaboration, toutes les parties concernées, adapter une véritable démarche de concertation incluant les jeunes et leurs parents, ainsi que les acteurs de la communauté éducative formelle et informelle, associatifs et institutionnels. Tous les points de vue doivent s’exprimer dans un débat démocratique.

Les instances de la démocratie participative ont vocation à associer les habitants aux projets municipaux, pour en mesurer le niveau d’acceptation et d’adéquation, pour le discuter, l’ajuster aux réalités. Relais d’information et de communication, elles font remonter les besoins et les aspirations, les avis et les propositions, ouvrant à chacun un droit d’expression, elles contribuent à organiser la concertation, à en assurer le suivi et l’évaluation.

Pour éclairer le grand public, avant qu’il puisse se prononcer, on peut saisir les instances consultatives qui ont des avis à donner, des solutions à proposer, un diagnostic à partager.

P1 : Saisine des Conseils Consultatifs de Quartier, du Conseil des Sages et du Conseil Municipal de la Jeunesse.

Les conseils de classe ou des élèves sont en principe des lieux qui permettent l’expression de chacun et favorisent, par la participation de tous, la co-construction de la vie commune. Qu’en est-il en réalité ? La vie scolaire démocratique semble souffrir des mêmes manques que sa parente dans la Cité : pas de temps à lui consacrer, pas de lieu ni de volonté pour la faire exister, des enjeux et des règles du jeu qui manquent de clarté.

Pour y remédier et ouvrir à chacun la possibilité de s’exprimer, nous proposons de :

P2 : Lancer un processus participatif au sein de chaque établissement, de chaque classe, à partir d’un questionnaire destiné aux jeunes (« Comment profiter du temps libéré ? »).

Une partie du questionnaire devra être remplie avec les parents, l’autre partie avec l’enseignant dans le cadre d’ateliers-info-débats, séances d’éducation citoyenne en situation réelle.

Pour les y aider :

P3 : Créer une « Association d’Education à la Participation » (AEP), en charge d’apporter un soutien technique, matériel, humain et logistique, pour :

  • L’organisation de l’Appel à projets périscolaires : rédaction du CdC à partir des résultats de l’enquête auprès des jeunes, lancement, collecte des projets, études de faisabilité, sélection par les jeunes ;
  • La mise en œuvre d’un processus participatif, la mise en place d’un temps de régulation du collectif dans la classe, la participation à la vie de l’établissement et de la Cité, la co-construction du projet de Réussite éducative ;
  • Le montage d’ateliers-projets coopératifs scolaires ou périscolaires : recherche de partenaires, organisation de « Journées banalisées ».

P4 : Rédiger une « Charte RE », en prévoir le suivi et l’évaluation.

P5 : Lancer des « Conférences de citoyens RE » sur différents sujets d’intérêt éducatif et collectif :

  • La participation dans les écoles ;
  • L’Education en vue du Développement Durable ;
  • Une école agro-écologique dans un agriparc ?
  • Quelle école demain pour quel projet urbain ?
  • Aide Périscolaire pour Tous ;
  • Etc.

P6 : Organiser des « Assises citoyennes de la Réussite éducative », un forum ouvert comprenant :

  • La restitution des travaux des « Conférences de citoyens RE » et leur discussion ;
  • La présentation de la « Charte RE » et sa validation ;
  • La présentation des projets scolaires/périscolaires présélectionnés ;
  • L’organisation d’ateliers thématiques de concertation.     


II. Combler les lacunes de l'Education pour la croissance

Axe 2 : Contribuer au développement du jeune enfant.

Objectif opérationnel : Assurer à chaque enfant un accueil adapté à ses spécificités et à ses différences.

  • Développer la capacité au bonheur, à l’épanouissement, au savoir-être. Construire l’estime de soi. Dispenser la vertu politique, le civisme, la capacité de distinguer entre l’intérêt particulier et l’intérêt général, et la volonté de privilégier ce dernier ;
  • Réduire les inégalités scolaires et développer l’Aide Périscolaire pour Tous (APPT) ;
  • Revaloriser le métier d’enseignant.

P7 : Proposer aux enseignants des formations aux pédagogies alternatives, aux démarches participatives.

P8 : Mettre en place dans chaque classe un temps de régulation du collectif.

P9 : Lancer des ateliers-projets pendant la récré.

P10 : Créer dans chaque quartier un lieu dédié aux parents.

P11 : Construire une Maison pour Tous dans l’Ecusson.

P12 : Etablir une tarification « très sociale ».

 III.  Développer l’Aide Périscolaire pour Tous

Axe 3 : Accompagner chaque enfant dans son parcours éducatif en fonction de son rythme de vie.

Objectif opérationnel : Offrir les appuis et les ressources dont les enfants ont besoin pour s’épanouir et être autonomes.

Pour passer des idées aux projets, nous proposons de :

P13 : Monter des ateliers-projets scolaires/périscolaires thématiques :

  • Education en vue du Développement Durable : élaborer un agenda 21 scolaire, cultiver dans chaque établissement un jardin coopératif, rédiger une charte « Réduire mes déchets à l’école », etc.
  • Atelier Philosophie et apprentissage du vivre ensemble ;
  • Création artistique/artisanale ;
  • Education aux médias, formation à l’esprit critique ;
  • Education à la santé/prévention ;
  • Etc.

Pour libérer les initiatives et la créativité, nous suggérons de :

P14 : Monter des ateliers-projets périscolaires libres, laissant aux enfants le choix et la liberté des sujets qu’ils veulent explorer. Offrir aux enfants la possibilité de changer d’atelier quand bon leur semble.

Le nerf de la guerre, c’est l’argent et le foncier. On a besoin de locaux pour y installer nos ateliers-projets.

P15 : Créer dans chaque quartier un lieu dédié aux Ados et aux plus jeunes.

Force est de constater que le primaire est négligé par notre Education Nationale. Le budget est déséquilibré. Pour financer l’APPT, il convient de promouvoir la coopération de tous les échelons, et donc nous proposons de :

P16 : Créer une « Commission Locale de la Réussite éducative ».

Pour la gestion et l’entretien des centres de ressources locaux, nous suggérons de :

P17 : Promouvoir la citoyenneté de résidence.

Pour lever les freins juridiques, administratifs et financiers à l’établissement de tels projets, nous proposons de :

P18 : Constituer un groupe de travail sur la rédaction d’un nouvel acte de la décentralisation.

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